Et oui ! C'est aujourd'hui mon anniversaire.
30 ans... je ne les ai vraiment pas vus passer. Ca en fait des jours sur la planète, à regarder le ciel, bailler aux corneilles, et papoter...
30 ans... je n'ai plus de droit de me faire des couettes ni de m'acheter une trotinette. Ca tombe bien ! A moi les robes de soirée et le rouge sur les ongles. On y croit !

Alors au programme de la journée, en attendant le retour du Vinz en congrès à Vienne (ça ne s'invente pas !) : repassage, jardinage et préparation de la séance de torture de demain pour les monstres. Gesund oder nicht, autrement dit sain ou non, avec découpage de prospectus publicitaires à la clef. Non, non, on ne fait pas de propagande. Et pour bien remettre les pendules à l'heure : gâteau au chocolat pour le goûter, hi hi.

Question jardinage, j'ai repris des tomates, ça marche très bien sur le balcon, même s'il faut un gros pot. Pour le moment Totor le sapin survit. Il doit déjà regretter le gel. La menthe et la ciboulette ont repris, après avoir passé l'hiver sous la neige en pot. Incroyable ! Le basilic fait ce qu'il peut. Il me reste deux rosiers en piteux états sur les cinq... J'espère qu'ils vont repartir. Je suis passée à l'épuceronnage mécanique. Bien plus efficace et le miellat est bon pour la peau disent les fourmis. Bon, d'accord, c'est un peu barbare, mais finalement sans doute pas pire que les armes chimiques, qui en plus trucident les feuilles !
Et, ô folie, j'ai pris un pied de fraise. Aucun espoir que ça marche, mais sur un malentendu... Et un pied de piment. Ca, je n'ai pris aucun risque. Cagnard sur le balcon, il va adorer, ou mieux : derrière la vitre plein sud ! Et puis de la lavande, pour le petit coin de Provence. De toutes façons, il y a déjà plein de guêpes, alors, une de plus ou de moins...
Et sur le marché, je me suis offert un nouveau pied de géraniums blancs, destiné à faire des petits s'il repart. Il va falloir que je lui trouve un petit coin tranquille. Et puis des pétunias, ils adorent le plein soleil en jardinière. Ils sont fous, mais ça m'arrange bien. L'an dernier ils ont fleuri de mai jusqu'à l'arrivée de la neige.
A l'intérieur, c'est une véritable forêt équatoriale. Les crassulas se sont enfin acclimaté au bizarre climat de notre salle de séjour (15° la nuit, 35° la journée si on oublie d'ouvrir les fenêtres). Ils commencent enfin à ressembler à quelque chose, avec des branches et des feuilles, si si ! les deux à la fois ! Le bromélia de mes copines du VAD reprend enfin du poil de la bête, même s'il n'a pas refleuri depuis Lyon. Il faut que je sépare les rejets et le rempote. Le frangipanier ramené de Madère est pourri d'araignées rouges, comme à son habitude. Mais il est toujours là ! Je n'ai pas non plus réussi à faire refleurir le cactus de Fabien, mais il est toujours vivant et il grossit un peu. Peut-être cette année ?
Et pour finir ce petit tour bucolique des plantes typiques du Tyrol autrichien, à Village-sur-les-nuages, trône aussi dans notre chambre la plante increvable offerte par Niki : un magnifique Spathiphylum, qui ne devrait pas tarder à refleurir j'espère. Il faut juste que je lui donne un peu à manger...

Voilà! c'était intéressant n'est-ce pas ? Juste pour me faire pardonner de vous faire attendre pour le récit de notre voyage aux US. Je suis un peu occupée en ce moment, mais j'ai commencé à trier les photos.
Bon dimanche !