Et voilà... j'en viens à parler de la pluie et du beau temps ! C'est grave, docteur ?

Quoi de nouveau en Innsbruckie, comme dirait l'ami B ? Tout d'abord, nous avons enfin notre lit, et on a réussi à le monter (ce qui n'a pas été une partie de plaisir !). Ca fait tout drôle de ne plus dormir par terre et de ne plus relever le matelas le matin.
Sinon, lundi matin, on a été grimper un peu. Monsieur ajoute des voies à son palmarès, et moi, j'ai pu en faire deux. J'étais (et suis toujours) super contente. Le gnou ne va pas mieux (surtout qu'il faut que je répare, encore, mon vélo : le patin du frein avant frotte sur la roue, c'est sûr, c'est du sport !), mais il a daigné me laisser monter deux voies tranquilles. Et dans quinze jours, j'ai quelques séances de kiné, enfin (j'ai déjà recommencé les exercices en prévision, pour en profiter à fond).
Hier soir, je suis allée monter à cheval. J'ai eu droit à un petit nouveau : Miro. Je ne sais pas de quelle "marque", car je ne les reconnais pas. Presque tous les chevaux sont marqués au fer ici (en France, il n'y a normalement plus que les Camargues). C'était un petit cheval tout en nerfs, hyper sensible, pas évident. A priori, je devrais le remonter, ça me changera des poneys ou de la grande bringue. En fait, je préfère les petits chevaux nerveux, c'est plus rigolo, et j'arrive mieux à en tirer quelque chose que les grands bien mis. Allez savoir pourquoi. Sans doute une question d'équilibre.