09 novembre 2009
Madère (suite - 3)
Le mardi, nous nous baignons sur une plage de sable noir à Seixal. L'après-midi, nous visitons les grottes de Sao Vicente. C'est impressionnant : nous marchons dans les cavités où circulait la lave !
Le mercredi, nous continuons nos déambulations, entre mer et montagnes. Les villages de l'intérieur sont très jolis. La côte est magnifique.
Funchal, Poiso, Ribeiro Frio, Porto da Cruz, Pico das Pedras, Achado do Teixera.
Le jeudi, nous changeons d'hôtel. Alice est toute folle : c'est le palais aux 1001 miroirs.
Le vendredi, nous faisons une promenade en voilier et voyons une baleine commune (Fin Wale) et son baleineau. Moment incroyable. Le bateau poursuit jusqu'à la falaise à pic de Cabo Girao (580m au dessus de la mer !) et Vincent se baigne. Au retour, nous apercevons un poisson volant. Mon premier ! Vincent en avait déjà vu au Japon.
Le reste du séjour se résume à boulot - boulot - boulot pour Vincent et à balade - piscine - sieste pour Alice et moi.
08 novembre 2009
Madère (suite - 2)
Le lundi, nous avons rejoint le plateau d'altitude situé au centre de l'île : Encumeada, Paul da Serra. A Rabacar, nous avons fait la balade jusqu'à la chute d'eau de Risco. Longue descente sur le bitume, suivie d'une promenade le long d'un canal d'irrigation, pour arriver au fond d'une vallée abrupte.
Nous nous rendons ensuite aux "piscines naturelles" de Porto Moniz. Il s'agit en fait de bassins dont l'eau (de mer) est retenue par des digues de béton coulé entre les rochers. Nous rentrons en passant par la partie de l'île (Ribeira de Janela et Fanal) où a été conservée la forêt primaire (lauriers et genévriers) qui couvrait l'île avant qu'elle ne soit colonisée (défrichée puis aménagée en terrasses). L'île nous offre alors un coucher du soleil absolument extraordinaire, sur le plateau, vers Encumeada, entre les éoliennes et les nappes de brumes.
07 novembre 2009
Madère (suite)
Le dimanche, nous faisons une halte à camaro de Lobos, petit port de pêche (défiguré par une cimenterie et l'immense digue construite sur la mer pour éviter aux cargos d'accoster).
Séchoir à morues ?
Poissons et bananes, la gastronomie locale (avec les brochettes de bœuf et la polenta)
La mer !
Après avoir récolté une bonne dose de coups de soleil en prenant nos photos, nous rejoignons les "spots" de surf de Jardim do Mar et de Paul do Mar. Très belles vagues !
06 novembre 2009
Un train de retard : Madère
Sylvie, Guy et Maya sont déjà partis. Nous avons fait quelques jolies balades : dans les bois et le long des pâtures au sud de Sistrans (peuplées par des vaches poilues importées d'Asie), sous le barrage de Kühtai (désertée par ses vaches, redescendues des alpages début septembre, et autour d'Hötting, Planötzenhof, Sadrach, dans les faubourgs d'Innsbruck.
Et comme j'ai toujours (beaucoup) de retard, je vais enfin pouvoir commencer à vous raconter notre séjour à Madère, plutôt que de me lamenter sur les vitres à nettoyer, les pneus neige à mettre (obligatoires depuis le 1er novembre), mon tricot à finir...
Nous sommes partis d'Innsbruck le jeudi 27 août. Un taxi est venu nous chercher à la maison pour nous conduire à l'aéroport de Munich, avec un siège non adapté pour la pauvre puce. Après avoir réussi à faire enregistrer nos bagages (à notre grande surprise, Alice n'avait pas droit au moindre kilo !), nous prenons un premier avion pour Lisbonne puis un second pour Funchal et atterrissons à Madère dans l'après-midi. Nous nous offrons un deuxième épisode taxi : pas de siège bébé, bien sûr (merci l'écharpe !), et nos deux grosses valises à caser dans le coffre, avec la poussette, le sac porte-bébé de rando, et les quelques bagages à main... A notre grande surprise, nous n'avons rien perdu sur l'autoroute, ni sur la rue en très forte pente (18% ? 20% ?) que nous avons empruntée pour rejoindre notre hôtel. Une adresse très sympathique, proche du centre historique avec, très important, des chambres dotées d'une kitchenette, ce qui nous a permis de préparer nos repas. Nous prenons nos quartiers, dînons au restaurant et rentrons nous coucher après une courte balade sur le port.
Le vendredi, nous nous sommes promenés dans Funchal, la capitale de Madère. Les bâtiments officiels historiques sont entourés de grands jardins, les fleurs sont omniprésentes, y compris dans les arbres. La végétation est... luxuriante (et les moustiques voraces). L'air est très agréable (mais il vaut mieux tout de même prévoir une sieste en début d'après-midi). Nous nous baignons sous le vieux fort à l'est de Funchal, dans le vieux quartier des pêcheurs.
Le samedi, nous visitons le fameux marché aux fruits et aux légumes, et surtout le marché aux poissons. Nous ne résistons pas et achetons une tranche de thon, qui sera dévorée ! Nous louons alors une voiture pour quelques jours et commençons notre visite de l'île par un petit tour à Eira do Serrado (1095m), au sommet d'une falaise d'où l'on aperçoit en contrebas le village de Curral das Freiras (633m), plus de 400 mètres plus bas.
Madère est une île volcanique aux reliefs escarpés. Les montagnes ont été aménagées en terrasse pour l'agriculture (dont les vignes pour le fameux vin de Madère), et des canaux d'irrigation (levadas) permettent d'amener l'eau des montagnes aux différentes terrasses. On peut randonner le long de certains d'entre eux, pendant des kilomètres et des kilomètres.
23 octobre 2009
Un petit tour à Florence
Arrivés vendredi, au petit matin, nous nous sommes débarrassés de notre (petite) valise, puis avons déambulé dans les rues de la vielle ville (vive la poussette tout terrain !).
Piazza dei Signori :
Castello Vecchio :
Ponto Vecchio :
Battistero di San Viovanni, Duomo et Campanile :
Santa Crocce, Palais Pitti, balade de long de l'Arno...
le tout à l'extérieur, pour profiter du beau temps. Le soir un magnifique et violent orage nous pris (même pas) au dépourvu, équipés que nous étions.
Samedi matin, nous nous sommes offerts l'entrée au Musée des Offices (avec réservation : pas le courage de faire la queue avec la puce). Incroyable collection de marbres romains, de peintures Pré-renaissance et Renaissance. Boticcelli, bien sûr, évolution des visages et des expressions, apparition du fond. De l'or et des anges partout (dont Alice !). Puis nous avons à nouveau déambulé dans les rues.
Dimanche, nous avons fait une petite randonnette après avoir pris le bus jusqu'à la via Galileo et sommes redescendus sur Florence par la Costa San Giorgio.
Le soir, nous sommes montés Piazza Michaelangelo pour la (très courue) vue sur Florence au crépuscule.
Lundi, nous avons continué nos déambulations sous la pluie, en nous réfugiant de temps à autre : Piazza dei Signori, Ecole du cuir, baptistère San Giovanni, cathédrale Santa Maria del Fiore, fouilles de Santa Reparata, marché, Santa Maria Novella, l'Officina Profumo-Farmaceutia di Santa Maria Novella avec son incroyable intérieur (les prix également), puis après une dernière trattoria sommes rentrés à Innsbruck sous la neige.
13 octobre 2009
Anniversaire, bis !
Le 8 octobre, nous avons fêté notre quatrième anniversaire de mariage et pour l'occasion, sommes partis en week-end à Florence. D'Innsbruck, le train de nuit est direct (il s'agit du Munich-Rome), plutôt pratique.
Nous sommes rentrés cette nuit (à 4h30 à la gare) et il neigeait. Après un petit goût d'Italie, 5 cm de neige ce matin à 9h30 sur le balcon !
11 septembre 2009
De retour
Et oui, une fois encore nous étions partis.
Enfin quelques jours de vacances !!!
10 jours à Madère, île portugaise au large de l'Afrique.
7 jours de vacances et 3 jours de congrès pour Vincent.
Nous retrouvons doucement Innsbruck et ses autres montagnes, ses ciels d'orage, son soleil éclatant, les amis d'ici.
Je vais tâcher de vous raconter Madère et ses couches de soleil sublimes, la mer chaude, les vagues parfaites, la montagne volcanique, les reliefs incroyables, les villages perdus, les cultures en terrasse, les fruits incroyables, les ... baleines !!!
13 mai 2009
Un petit tour (à Heidelberg) et voilà !
Rue de traverse :
Chapeau !
Sport macht frei...
Quelle heure est-il donc ?
Déambulations...
Voguer sur le Nekar :
Le château :
Depuis l'esplanade du château :
Oies sauvages ?
Et comme, entre deux éclaircies, le temps était vraiment très mauvais, nous nous sommes réfugiés deux longues heures dans une chocolaterie, où nous avons découvert les barres de chocolat à faire fondre dans le lait bouillant (et mousseux), pendant qu'Alice astiquait le sol avec son fond de pantalon. Un peu comme un chocolat à l'ancienne, mais sans la casserole, et avec de nombreux goûts différents. Truffe sur le cacao, c'est une marque de chocolat autrichienne qui propose cette spécialité originale (bio et équitable, qui plus est), et j'ai repéré où nous approvisionner à Innsbruck (chut ;)).
08 mai 2009
William Eggleston à la Fondation Cartier pour l'art contemporain
Nous avons profité de notre escale à Paris pour nous "culturer" un peu et sommes allés voir l'exposition des photos de William Eggleston à la Fondation Cartier pour l'art contemporain.
Le bâtiment déjà à lui seul vaut la visite : jeu des surfaces vitrées dans un écrin de verdure (œuvre de Jean Nouvel, métro Raspail).
Les photos sont exposées au sous-sol. Nous sommes accueillis par l'homme invisible qui joue du piano à queue dans un salon tendu de rouge. Depuis les cartes perforées des pianos mécaniques, la technologie musicale a fait un bond en avant. Il s'agit en fait de l'enregistrement d'un morceau joué par le photographe, et reproduit, mouvement des touches y compris.
Les photos, uniquement prises à Paris, m'ont paru au premier abord assez banales. Mais peu à peu, il s'en est dégagé beaucoup de charme. Les couleurs, les formes, le "moment" photographique, s'associent pour faire de chaque cliché est un petit joyau, un pur moment de grâce et de poésie, jeux des formes, des couleurs, importance de l'instant. Si je suis restée assez hermétique aux parallèles avec les dessins du photographe, présentés en parallèle, les photos m'ont beaucoup plu et je vous engage, si vous en avez l'occasion, à visiter cette exposition.
En parallèle, sont exposées les peintures de Beatriz Milhazes (conseillée par Elle).
Sur le site de la fondation, vous pouvez trouver une vidéo, un dossier sur William Eggleston, et bien sûr quelques photos.
02 mai 2009
Des tours et des détours
Mardi, il y a déjà trois semaines, nous devions quitter les Carroz d'Arraches pour rejoindre Lyon. Comme nous trouvions qu'il n'y avait pas assez de kilomètres à parcourir, nous avons décidé de faire un petit tour à Chamonix avant de faire notre paquetage.
Nous avons emprunté le petit train du Montenvers (et non Montalenvers, comme je le croyais) qui part du village de Chamonix et permet de rejoindre la Mer de Glace. Il s'agit d'un train à crémaillère (comme un funiculaire, ou comme celui qui par chez nous relie Jenbach à l'Achensee (mais ce dernier est à vapeur !).
Lorsqu'on descend du train, on est tout de suite saisi par le panorama extraordinaire sur les Drus. La dernière paroi éboulée (qui a "effacé" les voies d'escalade) est particulièrement visible.
Et la fameuse Mer de Glace :
Et une petite Alice qui "fait sa star" avec ses lunettes de glacier...
photos : Vincent


































