23 novembre 2009
Il y a des phrases comme ça...
Il y a des phrases, comme ça, qui font un bien fou !
"Ce n'est pas (le bébé), qui nous fatigue, c'est l'intendance perpétuelle."
Marie Darrieussecq, Le bébé, P.O.L.
22 novembre 2009
Brioche torsadée à l'épeautre et aux fruits confits
Toujours sur la même base...
200 gr de farine de blé
100 gr de farine d'épeautre
30 gr de beurre mou
1 CS sucre
1 CC sel
1/2 sachet de levure boulangère
200 ml de lait tiède
100 gr de fruits confits
1 ou 2 CS d'eau de fleurs d'oranger
Mélanger les farines tamisées, le sel, le sucre et la levure.
Ajouter le lait puis le beurre et l'eau de fleurs d'oranger.
Pétrir 20 mn en ajoutant les fruits confits à la fin.
Laisser reposer 1 heure.
Rompre la pâte. La façonner en torsade (ou la tresser si vous préférez). Repos 1 heure.
Enfourner à 180° dans un four embué. 25 mn.
PS : la prochaine fois, sans fruits confits pour Alice !
PPS : il faut que je mette à jour mon lexique...
Une histoire de camouflage
Tout à l'heure, Alice et moi sommes allées nous promener dans les bois, avec l'idée sous-jacente de faire provision de pommes de pin, pour réaliser quelques décorations de Noël. Làs ! toutes avaient déjà été ramassées ou grignotées par les écureuils noirs, qui se préparent à hiverner (la neige se fait attendre, ce qui leur laisse quelque répit) ! Et il n'était pas question pour nous de grimper au sommet des sapins pour couper quelques branches, ni vues ni connues...
Mais soudain, au détour du chemin, nous tombons sur une coupe de bois. Les forestiers avaient abandonné les branches ôtées des troncs ! Nous avons donc recouvert la poussette d'une brassée de branches, dont trois ornées de fruits. Voilà qui va nous faire une belle couronne !
En revenant, toutes heureuses de notre trouvaille, nous étions aussi discrètes que des chasseurs couverts de branches et vêtus d'un gilet orange, avec Alice qui criait "Hallo" à chaque promeneur que nous croisions (et ils étaient nombreux en ce dimanche matin d'automne ensoleillé !). Il fallait être un choucas atteint de grippe porcine pour ne pas s'apercevoir de la supercherie !
20 novembre 2009
Et pour quelques kilomètres de plus...
Le week-end dernier, nous étions dans le Beaujolais, pour fêter l'anniversaire de Denis. Clio nous avait trouvé un gîte avec 24 couchages ! Nous avons auparavant fait un petit crochet à Lausanne, pour faire connaissance avec Maëlle, chez Estelle et Bruno.
Nous nous sommes ensuite rendus à Arzay, dans l'Isère, chez Monique et Sem, et avons rendu visite à Christiane et Michou.
Puis nous avons fait un petit crochet à Lyon : apéro chez Isa et Bertrand, et... virées shopping ! Moutarde, cornichons, saucisson et... lecture !
Nous sommes rentrés hier, en 11h30. Un peu de brouillard sur l'Ain (magnifique passages entre brumes et soleil sur l'autoroute des Titans) et en Suisse, des bouchons à Zürich (je HAIS la rocade de Zürich !!!). Ouf !
09 novembre 2009
Madère (suite - 3)
Le mardi, nous nous baignons sur une plage de sable noir à Seixal. L'après-midi, nous visitons les grottes de Sao Vicente. C'est impressionnant : nous marchons dans les cavités où circulait la lave !
Le mercredi, nous continuons nos déambulations, entre mer et montagnes. Les villages de l'intérieur sont très jolis. La côte est magnifique.
Funchal, Poiso, Ribeiro Frio, Porto da Cruz, Pico das Pedras, Achado do Teixera.
Le jeudi, nous changeons d'hôtel. Alice est toute folle : c'est le palais aux 1001 miroirs.
Le vendredi, nous faisons une promenade en voilier et voyons une baleine commune (Fin Wale) et son baleineau. Moment incroyable. Le bateau poursuit jusqu'à la falaise à pic de Cabo Girao (580m au dessus de la mer !) et Vincent se baigne. Au retour, nous apercevons un poisson volant. Mon premier ! Vincent en avait déjà vu au Japon.
Le reste du séjour se résume à boulot - boulot - boulot pour Vincent et à balade - piscine - sieste pour Alice et moi.
08 novembre 2009
Madère (suite - 2)
Le lundi, nous avons rejoint le plateau d'altitude situé au centre de l'île : Encumeada, Paul da Serra. A Rabacar, nous avons fait la balade jusqu'à la chute d'eau de Risco. Longue descente sur le bitume, suivie d'une promenade le long d'un canal d'irrigation, pour arriver au fond d'une vallée abrupte.
Nous nous rendons ensuite aux "piscines naturelles" de Porto Moniz. Il s'agit en fait de bassins dont l'eau (de mer) est retenue par des digues de béton coulé entre les rochers. Nous rentrons en passant par la partie de l'île (Ribeira de Janela et Fanal) où a été conservée la forêt primaire (lauriers et genévriers) qui couvrait l'île avant qu'elle ne soit colonisée (défrichée puis aménagée en terrasses). L'île nous offre alors un coucher du soleil absolument extraordinaire, sur le plateau, vers Encumeada, entre les éoliennes et les nappes de brumes.
07 novembre 2009
Madère (suite)
Le dimanche, nous faisons une halte à camaro de Lobos, petit port de pêche (défiguré par une cimenterie et l'immense digue construite sur la mer pour éviter aux cargos d'accoster).
Séchoir à morues ?
Poissons et bananes, la gastronomie locale (avec les brochettes de bœuf et la polenta)
La mer !
Après avoir récolté une bonne dose de coups de soleil en prenant nos photos, nous rejoignons les "spots" de surf de Jardim do Mar et de Paul do Mar. Très belles vagues !
06 novembre 2009
Un train de retard : Madère
Sylvie, Guy et Maya sont déjà partis. Nous avons fait quelques jolies balades : dans les bois et le long des pâtures au sud de Sistrans (peuplées par des vaches poilues importées d'Asie), sous le barrage de Kühtai (désertée par ses vaches, redescendues des alpages début septembre, et autour d'Hötting, Planötzenhof, Sadrach, dans les faubourgs d'Innsbruck.
Et comme j'ai toujours (beaucoup) de retard, je vais enfin pouvoir commencer à vous raconter notre séjour à Madère, plutôt que de me lamenter sur les vitres à nettoyer, les pneus neige à mettre (obligatoires depuis le 1er novembre), mon tricot à finir...
Nous sommes partis d'Innsbruck le jeudi 27 août. Un taxi est venu nous chercher à la maison pour nous conduire à l'aéroport de Munich, avec un siège non adapté pour la pauvre puce. Après avoir réussi à faire enregistrer nos bagages (à notre grande surprise, Alice n'avait pas droit au moindre kilo !), nous prenons un premier avion pour Lisbonne puis un second pour Funchal et atterrissons à Madère dans l'après-midi. Nous nous offrons un deuxième épisode taxi : pas de siège bébé, bien sûr (merci l'écharpe !), et nos deux grosses valises à caser dans le coffre, avec la poussette, le sac porte-bébé de rando, et les quelques bagages à main... A notre grande surprise, nous n'avons rien perdu sur l'autoroute, ni sur la rue en très forte pente (18% ? 20% ?) que nous avons empruntée pour rejoindre notre hôtel. Une adresse très sympathique, proche du centre historique avec, très important, des chambres dotées d'une kitchenette, ce qui nous a permis de préparer nos repas. Nous prenons nos quartiers, dînons au restaurant et rentrons nous coucher après une courte balade sur le port.
Le vendredi, nous nous sommes promenés dans Funchal, la capitale de Madère. Les bâtiments officiels historiques sont entourés de grands jardins, les fleurs sont omniprésentes, y compris dans les arbres. La végétation est... luxuriante (et les moustiques voraces). L'air est très agréable (mais il vaut mieux tout de même prévoir une sieste en début d'après-midi). Nous nous baignons sous le vieux fort à l'est de Funchal, dans le vieux quartier des pêcheurs.
Le samedi, nous visitons le fameux marché aux fruits et aux légumes, et surtout le marché aux poissons. Nous ne résistons pas et achetons une tranche de thon, qui sera dévorée ! Nous louons alors une voiture pour quelques jours et commençons notre visite de l'île par un petit tour à Eira do Serrado (1095m), au sommet d'une falaise d'où l'on aperçoit en contrebas le village de Curral das Freiras (633m), plus de 400 mètres plus bas.
Madère est une île volcanique aux reliefs escarpés. Les montagnes ont été aménagées en terrasse pour l'agriculture (dont les vignes pour le fameux vin de Madère), et des canaux d'irrigation (levadas) permettent d'amener l'eau des montagnes aux différentes terrasses. On peut randonner le long de certains d'entre eux, pendant des kilomètres et des kilomètres.
03 novembre 2009
Tira-pommes
Comment appeler ce dessert... Entre le tiramisu et la pana-cotta, avec un petit côté tarte Tatin...
200 gr de mascarpone
1 feuille de gélatine
2 pommes
1 noix de beurre
2 CS sucre roux
2 CS sucre glace
1 pincée de cannelle
100 mL de crème liquide (fleurette)
Faire fondre le beurre dans une petite poêle. Déposer les pommes découpées en fines lamelles. Saupoudrez de sucre roux. Laisser caraméliser à feu doux. Transvaser dans un plat (l'idéal est un plat du même diamètre que la poêle, que l'on dépose dessus, et l'on retourne le tout). Laisser refroidir.
Faire tremper la gélatine dans de l'eau.
Battre le mascarpone.
Faire tiédir un tiers de la crème avec la cannelle. Y faire fondre la gélatine.
Battre le reste de crème en chantilly, avec le sucre glace à la fin.
Incorporer la crème à peine tiède au mascarpone, puis la chantilly (la crème ne doit surtout pas être chaude sinon, elle ferait retomber la mousse. Il s'agit juste de faire fondre la gélatine). Verser le tout sur les pommes. Lisser. Laisser reposer au frais.
Armez-vous d'une petite cuiller et... régalez-vous !
23 octobre 2009
Un petit tour à Florence
Arrivés vendredi, au petit matin, nous nous sommes débarrassés de notre (petite) valise, puis avons déambulé dans les rues de la vielle ville (vive la poussette tout terrain !).
Piazza dei Signori :
Castello Vecchio :
Ponto Vecchio :
Battistero di San Viovanni, Duomo et Campanile :
Santa Crocce, Palais Pitti, balade de long de l'Arno...
le tout à l'extérieur, pour profiter du beau temps. Le soir un magnifique et violent orage nous pris (même pas) au dépourvu, équipés que nous étions.
Samedi matin, nous nous sommes offerts l'entrée au Musée des Offices (avec réservation : pas le courage de faire la queue avec la puce). Incroyable collection de marbres romains, de peintures Pré-renaissance et Renaissance. Boticcelli, bien sûr, évolution des visages et des expressions, apparition du fond. De l'or et des anges partout (dont Alice !). Puis nous avons à nouveau déambulé dans les rues.
Dimanche, nous avons fait une petite randonnette après avoir pris le bus jusqu'à la via Galileo et sommes redescendus sur Florence par la Costa San Giorgio.
Le soir, nous sommes montés Piazza Michaelangelo pour la (très courue) vue sur Florence au crépuscule.
Lundi, nous avons continué nos déambulations sous la pluie, en nous réfugiant de temps à autre : Piazza dei Signori, Ecole du cuir, baptistère San Giovanni, cathédrale Santa Maria del Fiore, fouilles de Santa Reparata, marché, Santa Maria Novella, l'Officina Profumo-Farmaceutia di Santa Maria Novella avec son incroyable intérieur (les prix également), puis après une dernière trattoria sommes rentrés à Innsbruck sous la neige.



















