02 juillet 2009
Si longtemps...
Cela fait presque un mois que j'ai laissé ce blog à l'abandon... Un aller-retour en France puis un gros coup de fatigue. Maintenant, je vais essayer de trouver à nouveau le temps de vous donner des nouvelles.
La puce pousse.
Hier soir très bon resto en terrasse, sous l'orage mais, après un apéritif un peu angoissé, c'était plutôt rigolo, sont tombées des trombes d'eau !, nous avons passé une très bonne soirée. Dans nos assiettes du porc aux échalottes confites avec des roulades de pommes de terre, et du boeuf d'alpage (sublime !) accompagné d'un gâteau de pomme de terre (et malheureusement recouvert de fromage de montagne, mais promptement dégagé, cela n'a eu aucune conséquence sur la viande). En dessert, une mousse praliné sur carpaccio d'orange et un parfait capuccino accompagné d'une mousse au café. Alice a dévoré les fraises de la décoration des assiettes.
Ce week-end, visite à nos amis de Feldkirch, à la frontière suisse, et soirée concert au Poolbar (qui, comme son nom l'indique, est une ancienne piscine) pour Vincent : Keziah Jones.
Vendredi, il faut que j'arrive à me décider. Il y a Mike Stern en plein air à Innsbruck. Le concert est programmé à 20h, donc Alice ne dormira pas encore, mais Vincent veut bien la garder... Et ce genre de festivités commencent généralement en retard...
Dans deux semaines, nous pousserons jusqu'à Bellinzona, en Suisse italienne.
Mon dernier cours d'allemand a eu lieu mardi dernier. C'était très sympa. Nous avons discuté des Märchen, contes, surtout de Grimm, et des variantes suivant nos différents pays.
J'attends la réponse de mon chef pour savoir si je reprends le travail (partiellement) en septembre. Normalement, je ne devais reprendre qu'en janvier.
A très bientôt, pour des nouvelles et, qui sait des recettes !, à notre sauce.
07 juin 2009
Oeufs au lait à la fleur d'oranger
Une petite improvisation. Sur une base de crème renversée, un dessert tout doux.
1 L de lait entier
6 oeufs de ferme
150 gr de sucre
1 CC extrait de vanille
2 CS eau de fleur d'oranger
Faire chauffer le lait.
Battre les oeufs et le sucre. Ajouter les arômes.
Verser le lait chaud sur les oeufs en battant vivement le mélange.
Verser dans un grand plat (verre ou céramique) et faire cuire 1h30 au bain-marie dans un four à 150°.
Laisser refroidir puis reposer au frais quelques heures avant de vous régaler.
03 juin 2009
Maya l'abeille
Depuis quelques semaines, des abeilles ont élu domicile dans notre balcon. Nous avons fait venir un apiculteur pour les récupérer et il nous a expliqué qu'il s'agissait d'abeilles sauvages solitaires. Elles sont petites, noires, très peu nombreuses, vivent dans des galeries creusées dans le bois de la barrière, ne font pas de miel et ne restent que le temps d'un été.
J'ai trouvé un petit document intéressant sur le sujet (paragraphe sur les abeilles sauvages en bas de la page 3) : mb_bienen
22 mai 2009
Jean qui pleure et Jean qui rit
On ne sait plus à quel saint se vouer...
Il pleut des trombes, mais le soleil brille tout de même de tous ses feux. Jouer à se faufiler entre les orages et profiter des rayons de l'astre. Admirer les gouttes qui tombent dans la lumière, regarder les feuilles des plantes par transparence et les arbres en contre-jour, chercher l'inspiration sur les toits brillants...
Ne pas oublier le triple arc-en-ciel qui n'a pas manqué de se former (les arcs secondaire et surnuméraires en cadeau)...
13 mai 2009
Un petit tour (à Heidelberg) et voilà !
Rue de traverse :
Chapeau !
Sport macht frei...
Quelle heure est-il donc ?
Déambulations...
Voguer sur le Nekar :
Le château :
Depuis l'esplanade du château :
Oies sauvages ?
Et comme, entre deux éclaircies, le temps était vraiment très mauvais, nous nous sommes réfugiés deux longues heures dans une chocolaterie, où nous avons découvert les barres de chocolat à faire fondre dans le lait bouillant (et mousseux), pendant qu'Alice astiquait le sol avec son fond de pantalon. Un peu comme un chocolat à l'ancienne, mais sans la casserole, et avec de nombreux goûts différents. Truffe sur le cacao, c'est une marque de chocolat autrichienne qui propose cette spécialité originale (bio et équitable, qui plus est), et j'ai repéré où nous approvisionner à Innsbruck (chut ;)).
08 mai 2009
William Eggleston à la Fondation Cartier pour l'art contemporain
Nous avons profité de notre escale à Paris pour nous "culturer" un peu et sommes allés voir l'exposition des photos de William Eggleston à la Fondation Cartier pour l'art contemporain.
Le bâtiment déjà à lui seul vaut la visite : jeu des surfaces vitrées dans un écrin de verdure (œuvre de Jean Nouvel, métro Raspail).
Les photos sont exposées au sous-sol. Nous sommes accueillis par l'homme invisible qui joue du piano à queue dans un salon tendu de rouge. Depuis les cartes perforées des pianos mécaniques, la technologie musicale a fait un bond en avant. Il s'agit en fait de l'enregistrement d'un morceau joué par le photographe, et reproduit, mouvement des touches y compris.
Les photos, uniquement prises à Paris, m'ont paru au premier abord assez banales. Mais peu à peu, il s'en est dégagé beaucoup de charme. Les couleurs, les formes, le "moment" photographique, s'associent pour faire de chaque cliché est un petit joyau, un pur moment de grâce et de poésie, jeux des formes, des couleurs, importance de l'instant. Si je suis restée assez hermétique aux parallèles avec les dessins du photographe, présentés en parallèle, les photos m'ont beaucoup plu et je vous engage, si vous en avez l'occasion, à visiter cette exposition.
En parallèle, sont exposées les peintures de Beatriz Milhazes (conseillée par Elle).
Sur le site de la fondation, vous pouvez trouver une vidéo, un dossier sur William Eggleston, et bien sûr quelques photos.
05 mai 2009
J'ai fauté...
Bouh ouh ouh...
Me suis fait eue... J'ai osé acheté des fraises... Même bio, même d'Italie, c'était bien trop tôt ! Pourtant j'avais réussi à me retenir jusqu'ici... Et puis sans vérifier sur un calendrier, il suffisait de regarder nos fraisiers qui commencent à peine leur floraison !
Bien punie... elles ne sont vraiment pas goutûes !!!
Pour mémoire : un petit calendrier pratique à glisser dans son porte-monnaie, avec la liste de courses.
04 mai 2009
Hier
A Zirl, il y a
un vieux château à la tour carrée cabossée,
une chapelle perchée en haut de son calvaire,
des vaches, des chèvres, des poules et des chevaux,
une carrière de pierre gigantesque avec ses grues rendues minuscules par l'éloignement et la perspective,
un éboulement, ses pins démembrés, ses barrières de sécurité, son placard tête de mort,
un immense champ de pissenlit, de pâquerettes, de renoncules, avec Alice qui découvre les herbes folles,
le tout baigné par une jolie lumière de fin d'après-midi.
02 mai 2009
Des tours et des détours
Mardi, il y a déjà trois semaines, nous devions quitter les Carroz d'Arraches pour rejoindre Lyon. Comme nous trouvions qu'il n'y avait pas assez de kilomètres à parcourir, nous avons décidé de faire un petit tour à Chamonix avant de faire notre paquetage.
Nous avons emprunté le petit train du Montenvers (et non Montalenvers, comme je le croyais) qui part du village de Chamonix et permet de rejoindre la Mer de Glace. Il s'agit d'un train à crémaillère (comme un funiculaire, ou comme celui qui par chez nous relie Jenbach à l'Achensee (mais ce dernier est à vapeur !).
Lorsqu'on descend du train, on est tout de suite saisi par le panorama extraordinaire sur les Drus. La dernière paroi éboulée (qui a "effacé" les voies d'escalade) est particulièrement visible.
Et la fameuse Mer de Glace :
Et une petite Alice qui "fait sa star" avec ses lunettes de glacier...
photos : Vincent
01 mai 2009
Nous sommes de retour
Après près de trois semaines de vadrouille en Europie occidentale, il était temps de retrouver nos pénates. Salués par la neige fraîche sur les sommets et un tapis de pissenlits, nous voilà de retour à Innsbruck.
Trois semaines bien remplies. Un week-end de Pâques au ski, invités par Denis et Clio suivi d'une escapade à Chamonix pour découvrir la mer de glace après avoir emprunté le petit train du Montenvert. Même pas peur de faire des kilomètres, juste parce que c'est joli ! Le soir même, "retour" à Lyon : tellement de monde à y voir, et juste flâner dans les rues de la Capitale des Gaules. Que j'aime cette ville ! Un petit aller-retour éclair à Cannes, puis départ pour la région parisienne. La famille, les amis, un peu de culture, beaucoup de kilomètres... et pour finir, encore un détour par Heidelberg, fameuse ville universitaire du Bade-Wurtenberg.
J'essaie de trouver le temps de vous raconter tout cela en photos, entre deux tentatives de rangement... (6 lessives aujourd'hui ! Qui dit pire ?)














