Bon alors... cherchons une fausse excuse : hier, pas assez de bande passante pour poster... hihi... Et pis les jours d'avant, ben... trop fatiguée ou trop occupée, non mais !
Alors, voici un grand rattrapage !!!

Judith est absente depuis hier à la Kindervilla. Je me retrouve donc toute seule avec les 11 monstres, et... comme nous ne parlons pas la même langue, ce n'est pas toujours facile. Comment expliquer : tu ne dois pas pincer ton copain parce qu'il ne veut pas te donner de la pâte à modeler (même s'il doit partager)... Essayer, vous verrez, c'est super facile !!! A part ce petit détail, ça se passe à peu près bien, à ma grande surprise. Hé hé ! Je m'épate moi-même !

Et nous revenons d'un week-end terrible à Vienne, la folie des grandeurs ! Nous avions juste un petit anniversaire de mariage à fêter. Et oui, rien que ça...
Nous avons pris le train : 5 heures de trajet pour 500 bornes, c'est une bonne moyenne. Et surtout, les trains autrichiens sont super confortables ! Rien à voir avec un bon vieux Corail... Arrivée à la Gare de l'Ouest (et oui, on n'invente rien) à 20h30, et puis métro et petite marche nocture pour arriver à notre hôtel, avec quelques étoiles (un reste de liste de mariage... Encore merci !!!). Chambre plutôt jolie, style tentures et bois (Biedermeyer pour les intimes, cad... bourgeois tournant du siècle), avec un grand balcon et bien sûr des lits jumeaux (argh !!! tant pis pour la moquette, bien sûr qu'on déménage !). Nous sommes ressortis pour se faire un petit resto italien, à quelques mètres de là. Très bon. Pis... le grand dodo.
Samedi matin, pas de grass'mat prévue. Nous avons rejoint le centre ville en métro et à pattes, en traversant le Naschmarkt, c'est-à-dire le marché. Quelle idée géniale j'ai eu ! Imaginons le quai Saint-Antoine le samedi matin, mais en plus coloré et avec des stands fixes. Beaucoup d'épices et de fruits et légumes exotiques, et du plus pur local aussi. Un mélange détonnant ! Ensuite, nous avons visité la cathédrale (quasiment aucun vitrail, du beau gothique, un joli toît).Puis nous avons trainassé dans les rues, et ça, c'était plutôt chouette. Tout plein de rues pietonnes, des petites places sans un bruit, une traboule (et oui !). Et nous sommes tombés sur un marché aux puces dont un stand était consacré aux livres sur la Seconde Guerre mondiale, avec bios d'Hiltler et d'Himmler, et livres d'époque sur les juifs (très objectifs bien sûr !). Une caserne de pompiers dans des bâtiments anciens et les pompiens en train d'astiquer une antique moto-pompe à vapeur. Des calèches pour les toutous (45 euros le petit tour, 60 euros le grand tour, 90 euros de l'heure). Nous avons aussi vu (de l'extérieur) l'Eglise des Minorités, construction très étrange, pas du tout géométrique, avec des rosaces sublimes. Et pour finir l'après-midi, un chocolat au Café Central, à fond dans le toutou de base... (mais très bon). J'oubliais, un magasin de design avec des objets assez géniaux, dont une table en verre avec des pieds en bois de cerf.
Ensuite... Langenacht des Museen ! C'est-à-dire longue nuit des musées, littéralement. Pour Superman, la possibilité d'entrer dans environ 80 lieux culturels entre 18h et 1h du mat' avec le même ticket d'entrée. Pour nous, ça s'est traduit par la visite du Belvédère (genre de petit Versailles), dont le premier étage est consacré à la peinture de la fin du XIXeme, dont la plus grande collection de Klimt. Quelques scotchages ! Egalement un Van Gogh, un Millet, quelques Monet... Nous avons zappé le deuxième étage consacré aux XVIIIe et XIXe (allégories, maniérisme et pompiers... Je sais, je sais, à la louche...).
Ensuite, direction l'Albertina, pour une expo de daguérotypes (plaques d'argent, ancêtres de la photographie) et une expo sur les dernières années de Picasso, intitulée Peindre contre le temps (Malen gegen Zeit). J'ai particulièrement aimé les sculptures et un auto-portrait très émouvant. Enormément de monde, et la fatigue (sans parler de la chaleur) commençait à se faire sentir. Ensuite, serre à papillons dans un des bâtiments de la Hofburg (ancien palais impérial). C'est toujours chouette (on avait déjà fait à Lyon). Ensuite... ben... retour à l'hôtel à pattes, parce qu'il n'y avait plus de métro !

Bon la suite plus tard... J'ai été très longue ! Une fois n'est pas coutume ;)